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ENGAGEMENT DES AGENCES DU GROUPE TERRA

Le Groupe Terra a à cœur de proposer un tourisme responsable (tourisme équitable , tourisme solidaire ou tourisme éthique).

CHARTE TOURISME RESPONSABLE

Nombreuses sont les façons de voyager, d’appréhender d’autres environnements, mais inévitablement nous laissons des traces sur notre passage. Chaleureuses, généreuses, discrètes ou dangereuses et inaltérables.
Aujourd’hui, de nombreux voyageurs sont sensibles à l’impact écologique de leur périple. Ils cherchent à être cohérents avec les principes citoyens qu’ils appliquent chez eux, mais aussi à améliorer la qualité de leurs séjour, pour faire du voyage une expérience authentique et utile.

 

LE TOURISME RESPONSABLE

Après nombre de débats sur la terminologie (éthique, équitable, durable, responsable, solidaire...), l’essentiel est de s’entendre sur les principes. Le tourisme « responsable » se distingue par son côté militant : la responsabilité vis à vis de l’environnement naturel et culturel et la volonté de contribuer à l’économie locale. L’ambition spécifique est d’assurer aux communautés vivant sur les lieux du tourisme une part équitable des revenus qu’il génère, et de concilier le tourisme avec le développement durable.

 

L’ECOTOURISME

L’écotourisme consiste en un tourisme écologique dont l’objectif principal est de profiter de la nature, des paysages, tout en garantissant de faibles conséquences environnementales. L’activité doit comporter une part d’éducation, aider à faire prendre conscience de la nécessité de préserver le capital naturel de la région visitée. L’écotourisme doit être un outil efficace de valorisation économique pour des zones naturelles menacées.

 

LE TOURISME COMMUNAUTAIRE

Le mot désigne les formes touristiques proposées et gérées par les populations locales elles-mêmes, formes qui s’intègrent de façon harmonieuse dans les diverses dynamiques collectives du lieu d’accueil. En respectant l’environnement naturel et social de ces communautés, le tourisme communautaire est sans doute l’héritier le plus fidèle du tourisme intégré.

Ces définitions débouchent sur un ensemble de critères généraux à respecter dans le cadre quotidien de notre travail d’opérateur touristique :

- Ecologie : Lutte contre les conséquences environnementales néfastes de l’activité touristique (rejets de CO2, pollution).
- Economie équitable : Implication des populations locales dans les services touristiques, une rémunération juste des partenaires, des conditions de travail décentes.
- Economie durable : formation des employés locaux, la taille des groupes doit être limitée en fonction de la fragilité des écosystèmes.
- Forme de travail respectueuse : Respect vis à vis de nos équipes, des clients, et des populations rencontrées au cours de nos voyages. Respect des modes de vie locaux.
- Culture : Mise en valeur des patrimoines culturels locaux. Favoriser une véritable rencontre entre les voyageurs et les populations locales.
Depuis plusieurs années, nos structures réfléchissent à savoir comment appliquer concrètement ces critères afin de diminuer, voire compenser, et dans le meilleur des cas inverser les effets indésirables du tourisme. Pour que le tourisme soit un acte positif.

Voici les principaux points résumés :

* Nos gérants et équipes sont tenus par contrat de respecter nos critères de tourisme « responsable » définis plus haut dans l’exercice quotidien de leur travail.

* Développement et financement de projets locaux de tourisme communautaire. Mise en valeur d’échanges culturels et des patrimoines locaux. Lire ci-après les projets en cours.

* Les projets touristiques sont élaborés de préférence en partenariat avec la population locale.

* Respect de l’environnement : en particulier dans la gestion des déchets des treks et des ascensions andines. Priorité aux véhicules moins polluants. Limitation de la taille des groupes pour certaines excursions.

* Formation des salariés locaux financés par Terra (cours de langue, d’informatique, de cuisine, de secourisme …). Voir ci-après concrètement.

* Salaires supérieurs à ceux pratiqués localement quand ils ne semblent pas équitables. Par exemple en Bolivie, chauffeurs, guides et employés de bureau sont payés à un tarif environ 30 % supérieur à celui généralement pratiqués.

* Transparence sur les salaires versés et les conditions de travail des employés de Terra Group (muletier, cuisinier, guide, employé de bureau, chauffeur, etc…).

* Mise à disposition d’outils de travail de qualité pour les équipes de terrain (tentes, catering, accessoires des véhicules, équipements pour les muletiers …).

* Des primes(guides – chauffeurs – gérants – employés) sont octroyées en fonction des résultats financiers et du niveau de satisfaction de nos clients.

* Micro crédits : Terra Andina Peru et Terra Andina Bolivie ont mis en place un système de micro crédits (intérêt à 0%) pour ses fournisseurs qui n’ont pas accès au système de crédit bancaire. Environ 10 000 us$/agence/an. (Ex : un guide veut acheter un véhicule ou une maison)

* Priorité au respect des règles définies : Un guide a le pouvoir d’exclure une personne d’un groupe si elle ne respecte pas ces règles.

* Les agences Terra sont les agences réceptives (chargées de la réalisation opérationnelle) de plusieurs membres d’ATR : Agir pour un Tourisme Responsable . Nous devons donc respecter la charte ATR pour nos services.

… Lire les actions concrètes dans chaque fiche pays ci-après.

 

TERRA ANDINA BOLIVIE

Dossier complet sur demande...

Quelques actions sur le terrain :
- En 2009, aide à la communauté Chipayas (la plus ancienne communauté de Bolivie) qui a décidé de s’ouvrir au tourisme.
- En 2009, participation à la première formation des guides de haute montagne en Bolivie, ainsi qu’à la formation de sauvetage en montagne.
- En 2005, participation au financement de la première rencontre des guides de montagne sud-américains à La Paz.
- Micro crédits (depuis 2005) : Terra Andina a mis en place un système de micro crédits (intérêt à 0%) pour ses fournisseurs qui n’ont pas accès au système de crédit bancaire. 10 000 us$/an. (Ex : un guide veut acheter un véhicule ou une maison)
- En 2005, participation au financement de sanitaires dans 4 secteurs de la Cordillère Royale.
- En 2004 et 2005, participation à divers programmes de formation aux métiers du tourisme et de réglementation de l’usage de la montagne financés par le BID et Swiss Contact.
- En 2004, participation au financement du nettoyage du camp de base du Huayna Potosi.
- Depuis 2004, équipement des communautés de muletiers de la Cordillère Royale (sac de couchage, veste polaire, chaussure de marche, tente mess, …).
- En 2003, édition d’un livre photo du photographe Serge Vincenti et redistribution d’une partie des ventes pour financer un atelier de menuiserie à la prison de Potosi.
- Depuis 2004, financement à 50% de cours de françaispour 15 guides et chauffeurs de 4x4.
- Depuis 2003, financement de cours de premiers secours pour une quarantaine de guides et chauffeurs de 4x4.
- Depuis 2003, financement de cours de cuisine pour 20 guides et chauffeurs de 4x4, et pour les cuisiniers des treks.
- Reconnaissances dans des régions très isolées de Bolivie puis élaboration de produits répondant à des critères de tourisme équitable (en 2007, reconnaissance dans le Pando et dans la Cordillère d’Apolobamba).
- Mise en place en collaboration avec les communautés de la Cordillère Royale et de la cordillère d’Apolobamba un système de rotation des mules. Durant une traversée de la Cordillère Royale, chaque portion de l’itinéraire est traitée par une communauté différente qui reçoit ainsi directement des bénéfices des groupes qui traversent ses terres.
- De 2003 et 2005, Terra Andina Bolivie a été chargée de la rédaction du Petit Futé Bolivie. Certains contacts directs (guides/muletiers) ont été intégrés dans le guide, leur donnant ainsi une ouverture directe sur un marché international (marché des « routards » locaux / treks et circuits courts).
- Préférences dans le choix des fournisseurs : nous privilégions l’envoi de nos clients au sein de structures labellisées « tourisme équitable » : Chalalan ou Mapajo en Amazonie.

PROJET DE TOURISME COMMUNAUTAIRE A TUNI (village isolé de la Cordillère Royale) 2007 / 2009 :
Elaboration,co-financement du projet Tuni dans la cordillère Royale (village de Tuni) afin de développer le tourisme communautaire.
Construction de maisons respectant les traditions de l’habitant aymara andin et les exigences de confort de visiteurs occidentaux. Développement d’ateliers d’activité liés à la découverte du milieu naturel andin et de la culture aymara, en étroite collaboration avec la communauté (Gastronomie andine, importance du lama, des légendes, des plantes médicinales, le tissage,…). Décision en amont de l’affectation des bénéfices, conformément à une distribution équitable et à des objectifs de développement futur (amélioration de la santé, de l’éducation,…). L’idée est aussi, bien sur, de créer pour nos clients et pour la communauté une opportunité de rencontres, d´échange véritable et de découverte d’une autre culture. Vous pouvez recevoir le dossier complet de TUNI sur demande.

Voir notre page spéciale sur le projet de la communauté de Tuni

LES SALAIRES
- Salaire d’un guide francophone : 50 $us/jour +frais
- Salaire d’un chauffeur francophone et son véhicule : 100 $us/jour +frais.
- Salaire cuisinier trek : 20 $us/jour + frais
- Salaire guide de montagne diplômé : 70 $us/jour + frais
- Salaire d’un porteur en montagne : 10 $us/jour + frais.
- Location d’une mule : 6 $us/jour (le muletier est propriétaire de sa mule / une mule vaut environ 150 $us / en général un muletier met 5 mules à disposition). Salaire supplémentaire du muletier : 4 $us/jour + frais.
- Salaire des employés de bureau : environ 1000 $us/mois au lieu de 300 $ dans la grande majorité des agences de voyage à La Paz + primes + 5 semaines de congés payés (la loi locale impose seulement 2 semaines)
- Nous avons mis en place en collaboration avec les communautés de la Cordillère Royale et de la cordillère d’Apolobamba un système de rotation des mules. Durant une traversée de la Cordillère Royale, chaque portion de l’itinéraire est traitée par une communauté différente qui reçoit ainsi directement des bénéfices des groupes qui traversent ses terres.
- Terra Andina règle les services des prestataires immédiatement à la fin de leurs prestations, contrairement aux habitudes malheureusement encore trop fréquentes en Bolivie.

 

TERRA ANDINA PEROU

LA COMMUNAUTE DE LLACHON AU LAC TITICACA :
Village indien de la péninsule de Capachica (sur les berges du lac Titicaca), Llachon se trouve à 1h30 environ de Puno.
Sous fréquenté touristiquement par rapport aux sites plus connus de la région (notamment Taquile, Amantani ou les îles Uros) le village n’est pas concerné par l’engouement touristique que connaît la région, et il ne bénéficiait pas de ses retombées économiques.
Sensibilisés par l’un des chefs de famille du village, Felipe Ticona, à cette situation d’isolement, nous avons engagé en mai 2003, en partenariat avec les communautés locales, un projet de développement.
Son idée directrice était d’apporter les améliorations nécessaires à l’accueil de touristes étrangers (et bénéficiant également au quotidien aux habitants du village), tout en conservant un cadre et des modes de vie traditionnels.
La famille de Felipe, première concernée par ce projet, s’est immédiatement montrée enthousiaste et volontaire, et rapidement, grâce d’une part à notre financement, d’autre part au travail entrepris sur place, plusieurs chantiers ont été menés à bien : construction d’un réservoir d’eau, électrification avec installation d’un compteur indépendant, construction de 3 blocs sanitaires, construction de 2 douches, rénovation des peintures, agrandissement et modernisation de la cuisine, achat d’une bonbonne d’oxygène (en cas de problèmes respiratoires liés à l’altitude).
Ce partenariat est basé sur la confiance et le long terme. L’idée est aussi, bien sur, de créer pour nos clients et pour la communauté une opportunité de rencontres, d´échange véritable et de découverte d’une autre culture.
Aujourd’hui, la communauté est autonome et s’auto-finance.
Les prix des nuitées et des repas sont revus régulièrement à la hausse, et nos clients vivent une expérience unique et enrichissante.

PROJET QUISHUARANI :
La communauté Quechua de Quishuarani se trouve sur l’itinéraire de l’un de nos treks de la cordillère Urubamba, loin des sentiers battus. Nous apportons un soutien matériel à l´école du village mais aussi éducatif (excursions pour les enfants). En 2006, l’agence a organisé pour 30 enfants du village une visite à Cusco, avec comme thème de voyage la découverte des richesses laissées par leurs ancêtres.
De plus, le salaire de l’instituteur de l’école du village est financé par l’agence.

Contribution écologique :
Fin 2007, mise en place de la contribution écologique : les clients peuvent, de manière volontaire, nous payer un supplément de 0.7 euro/jour (environ 1 us$). L’idée est donc de compenser les dégâts environnementaux causés par l’usage de vols intérieurs et de transports terrestres. Terra Andina Peru double les participations. Les fonds recueillis financent des projets locaux de développement durable (Achat de panneaux solaires en 2008).

LES SALAIRES

- Les associations de guides « culturels » au Pérou jouent un rôle important. Elle règlementent de plus en plus sévèrement le secteur afin de protéger les professionnels du tourisme, souvent victimes de mauvais salaires. Le respect de ces normes n’est pas généralisé, nous les observons au pied de la lettre.

- En matière de salaires, des grilles tarifaires ont été établies régionalement. La rémunération pour une journée de travail oscille, selon les services réalisés et le nombre de passagers pris en charge par le guide, entre 45 et 100 $us/jour. Nous respectons ces grilles tarifaires.

- Peu ou pas de réglementation concernant les guides de trek. Notre rémunération s’élève à 75 $us/jour + les frais / un cuisinier 30 $us/jour / liste complète sur demande…

- Le travail et les frais survenant avant (préparation des équipements, déplacement pour se rendre au point de départ) et après la réalisation des treks (nettoyage et rangement du matériel) sont indemnisés.

- Nous réglons les services des fournisseurs immédiatement à la fin de leurs prestations.
Formation des guides : ils ont bénéficié par le passé de cours de Français à l’Alliance Française et de secourisme pour des guides de la Cordillère qui n’ont pas accès aux filières de formation traditionnelle des villes.

 

TERRA BRAZIL

LES SALAIRES
- Pas de politique de salaire favorable car le Brésil touristique est loin du tiers monde. Les négociations sont âpres et pour être compétitif, il faut plutôt négocier les prix vers le bas. Les prix sont parfois élevés par rapport aux services fournis, ainsi cette politique n’est pas pertinente, elle serait plutôt contre-productive.
- Le Brésil fait figure de pays riche dans la région. Malgré des inégalités sociales de grande amplitude, le pays connaît un fort taux de croissance. Le tourisme est développé, compte avec des structures d’accueil de niveau européen, des guides ayant suivi des formations de bon niveau, souvent trilingues et en général très bien payés (65 us$/jour) par rapport à la moyenne nationale des salaires.

FAVELAS DE RIO
Lors de leur passage à Rio, nous incitons nos clients à inclure dans leur programme, outre les visites classiques (Corcovado, pain de sucre ...) une visite guidée des favelas de Rio.
Cette visite est organisée par une petite société pionnière dans le secteur : Favela Tour, qui propose de modifier l’image habituellement véhiculée par les favelas en valorisant ses habitants et en dévoilant toute la réalité des quartiers (pauvreté, violence et trafics certes, mais aussi travail, divertissements et solidarité).
Par son action, l’association génère des emplois locaux (guides, transporteurs ...).
Elle reverse une part significative de ses revenus aux habitants des communautés, sous forme de financement de projets de développement ou à caractère social. En 2008, cette contribution s’est élevée à près de 20.000 $us.

DEVELOPPEMENT DE L’OFFRE TOURISTIQUE DANS DES REGIONS ISOLEES
Nos propositions de séjour sont autant que possible orientées vers des régions peu visitées, à l’écart du tourisme de masse (Lençois Marahenses, Chapada Diamantina, réserves écologiques de Bocaina, Mamangua).
D’une part pour permettre à nos clients de vivre une expérience privilégiée.
D’autre part pour mettre en pratique notre volonté d’être des acteurs responsables du tourisme au Brésil.

Un exemple : la réserve écologique de Joatinga près de Paraty. On dénombre dans les réserves écologiques de Joatinga et de Mamangua 12 communautés "caiçaras", culture propre à une région où n’existe aucune route ou réseau électrique.
Cette population de pêcheurs subit les contraintes liées au classement de leur lieu de vie en réserve écologique : interdiction de couper des arbres, importante diminution des surfaces agricoles autorisées, prohibition de la chasse, interdiction de construire.
Avec l’intensification, au cours de la dernière décennie, de la pêche industrielle au large et de ses conséquences néfastes sur le volume de poissons à proximité des côtes, le revenu tiré de la pêche diminue d’année en année.
Ainsi, il y a à peine 10 ans, les habitants des communautés pouvaient vivre assez bien tant de la pêche que de l’agriculture, deux ressources aujourd’hui fortement limitées, voire compromise en ce qui concerne la pêche.
La perpétuation de leur mode de vie est menacée. Les jeunes vont à contrecoeur grossir les rangs des légions de main d’œuvre bon marché dans les grandes villes, laissant la place à de possibles investisseurs immobiliers qui sauront contourner les lois environnementales.
La situation est cependant loin d’être sans issue, et l’écotourisme représente une réelle solution alternative, si elle est bien mise en oeuvre. Depuis 5 ans, nous participons activement au développement touristique de quelques villages (Ponta Negra, Sono, Cajaiba) en créant des itinéraires de trek et en apportant des groupes de randonneurs qui consomment localement des nuitées, des repas, et des services de guide.

Un pêcheur gagne environ 15 à 20 R$/jour (environ 8 Euros).
Redistribution locale des revenus touristiques est réelle (ce que Terra Brazil paye sur place).

- une nuit avec petit-déjeuner : 10 euros/personne
- un repas à base de produits locaux : 5 euros/personne
- une sortie pêche : 3,5 euros/personne
- guide local : 31 euros/jour/groupe
- location des bateaux pour le portage : 200 euros/groupe
- location de canoë, excursions etc…

Le développement d’un écotourisme soucieux de promouvoir la culture locale dans le respect de l’environnement se traduit par plusieurs phénomènes d’ores et déjà observables
- création d’une source de revenus supplémentaire
- amélioration des structures d’accueil
- formation de jeunes locaux à de nouveaux savoir-faire (langues, cuisine, secourisme, faune et flore ...)
- échanges entre étrangers et Brésiliens

Bilan
Après le succès des premières saisons, nous constatons aujourd’hui qu’il existe un double déséquilibre.

* Déséquilibre du flux
La fréquentation touristique se concentre sur une courte période de l’année.
Elle est à son plus haut niveau, de façon ininterrompue, en juillet et août.
Elle est irrégulière et faible le reste de l’année.
Il serait souhaitable de la répartir de façon plus équilibrée sur la zone, objectif difficile à réaliser du fait de la structure même du flux (tourisme d’origine européenne, correspondant á la période des grandes vacances, juillet et août).

* Déséquilibre des retours
Les bénéfices tirés du tourisme ne concernent encore qu’un petit nombre de personnes, souvent unies par des liens familiaux.
Certes ce sont elles qui sont aujourd’hui les plus actives, les plus entreprenantes, les plus méritantes.
Mais cela suscite jalousies et frictions au sein d’une communauté qu’il est délicat d’impliquer dans son ensemble.
Le travail de concertation avec les communautés et autres acteurs locaux se poursuit.

Il sera proposé de définir des objectifs communs, et les moyens à mettre en œuvre pour les atteindre.

 

TERRA PATAGONIA

SALAIRES ET FORMATIONS
En Argentine, les salaires des guides sont règlementés, en particulier dans les nombreux parcs nationaux. Les guides sont habilités et inscrits au sein d’associations de guide protégeant la profession (conditions de travail, horaires, salaires,…). Leurs conditions sont d’ailleurs relativement élevées si l on compare au niveau de vie argentin général. Un guide perçoit au final entre 80 et 150 us$ par journée, hors frais.
Terra Patagonia paie les salaires en vigueur et ce, des que les services sont terminés. Parallèlement, nous essayons de compléter la formation linguistique de nos guides. Si la formation est longue pour accéder au statut de guide (4 années d étude universitaire), le français est effectivement peu pratiqué, l espagnol et l’anglais restant les langues courantes du tourisme argentin.

DEVELOPPEMENT DURABLE
Pour ce qui est des projets lies au développement durable, Terra Patagonia a l’intention de participer en 2008 à des projets qui touchent a l’environnement. En particulier à un projet lié à l’Antarctique argentine, qui compte parmi les réserves d eau les plus importantes de la planète.

 

TERRA MAYA

Voyager, c’est laisser des traces de son passage. Les populations locales qui nous reçoivent nous en laissent aussi, c’est bien là le propre du voyage : un échange.
Vous trouverez ci-dessous, un récapitulatif des différents projets d’écotourisme avec qui nous travaillons en étroite collaboration depuis plusieurs années.
Ses femmes et ses hommes ont comme souhait de sauvegarder leur patrimoine culturel, conserver leur forêt, ou encore protéger leur faune et flore. Ils se feront un plaisir de vous recevoir.
Sans discours moraliste, nous souhaitons vous faire part de nos coups de coeur pour que votre voyage au Mexique soit différent.

LES SALAIRES
Le Mexique est le 7ème pays le plus visité au monde et reçoit 22 millions de visiteurs par an (2008). Autrement dit, le pays est très concurrentiel et il nous est difficile d’adopter une politique avantageuse de salaires par rapport à notre concurrence. Cependant, nous faisons en sorte de respecter tous les gens qui travaillent pour notre structure en favorisant l’ancienneté, l’expérience et la ponctualité dans le règlement. Voici les rémunérations offertes :
Salaire d’un guide francophone à Mexico : 65 $us / jour + frais
Salaire d’un guide francophone à Cancun : 100 $us / jour + frais
Salaire d’un chauffeur francophone et son véhicule (van de 11 pers.) : 220 $us / jour + frais.

Actions mises en place depuis 2006

SIAN KA’AN (QUINTANA ROO)
La réserve de Sian ka’an signifie « origine du ciel » en langue maya. Réserve naturelle située au Sud de Tulum, elle comprend des forêts tropicales, des mangroves et des marais, ainsi qu’une vaste étendue marine traversée par une barrière de récifs. Elle abrite une flore remarquablement riche et une faune qui comprend plus de 300 espèces d’oiseaux, ainsi qu’une grande partie des vertébrés terrestres caractéristiques de la région, qui cohabitent dans la diversité des milieux formés par son système hydrologique complexe.
Activités écotouristiques : Vous pourrez découvrir la richesse des écosystèmes et de la faune à bord d’une barque ou d’un kayak, accompagnés d’un guide diplômé.

Hébergement :
Cabanes écologiques tout confort idéalement situées face à la mer des Caraïbes. Terrasse privée, WC collectifs, pas d’électricité et eau salée recyclée.

Equipement recommandé :
Maillot de bain, crème solaire eco, chapeau/casquette, lunettes, lampe torche, vêtements imperméables, répulsif anti-moustique naturel, petit sac à dos.
Pour plus de renseignements : www.cesiak.org

RIO LAGARTOS (YUCATAN)

Situé sur la partie littorale au Nord de l’Etat du Yucatán, Rio Lagartos est une zone privilégiée à la faune unique, entre étangs d’eau salée et rivières bordées de mangroves, environnement permettant notamment la reproduction et la nidation du Flamand Rose Américain, qui ajouté aux 320 autres espèces d’oiseaux présentes, a choisi la réserve comme lieu de vie. On pourra également apercevoir des alligators, des crocodiles, plusieurs espèces de tortues, des ratons laveurs, des singes araignée, des cervidés… Depuis 1979, Rio Lagartos est classé Réserve de la biosphère.
Nous avons choisi de travailler avec Diego, fondateur d’une entreprise familiale à Rio Lagartos, guide diplômé, originaire et spécialiste de la réserve.
Activités écotouristiques :
• Observation des oiseaux : Rio Lagartos est l’endroit idéal pour pratiquer cette activité, de par sa situation géographique, la réserve est une zone de passage migratoire principale.
• Tour en barque de jour / nuit : A bord de notre embarcation nous partons au contact de la nature à travers les mangroves. Lieu privilégié pour l’observation de la faune.
Nous aurons plus de chance de pouvoir apercevoir les reptiles évoluant dans leur habitat naturel durant le tour nocturne.
Restauration :
Nous pourrons profiter des spécialités de fruits de mers et de poissons sous la nouvelle palapa.
Equipement recommandé :
Maillot de bain, crème solaire eco, chapeau/casquette, lunettes, lampe torche, vêtements imperméables, répulsif anti-moustique naturel, petit sac à dos.
Pour plus de renseignements : www.riolagartosexpeditions.com

U-NAJIL EK BALAM (YUCATAN)

Au sein du petit village maya d’Ek Balam à 30 km de Valladolid et à proximité du superbe site archéologique du même nom, vous pourrez vivre une immersion au sein de cette communauté accueillante (de langue maya). Ce projet communautaire vise à valoriser la culture locale et protéger l’environnement. Parmi les actions menées : sensibilisation pour le ramassage des ordures, très beau jardin permettant de découvrir la flore locale, fabrication de hamacs.
A la tombée du jour, vous pourrez profiter depuis le Mirador de la vue privilégiée sur la pyramide tout en écoutant la nature environnante.

Activités :
• Visite de la zone archéologique d’Ek Balam
• Aller à la rencontre des villages environnants en VTT ou à pied
• Baignade en cenotes
• Sentiers d’interprétation

Hébergement :
Cabanes traditionnelles de type maya situées dans la jungle et équipées de moustiquaires et salles de bain privées.
Restauration :
Une cuisine collective vous propose des repas traditionnels à base d’ingrédients de la production locale (œufs, tortillas faites maison, haricots rouges, viandes,…).
Equipement recommandé :
Vêtements imperméables, chaussures de marche/de sport, lunettes, chapeau/casquette, crème solaire eco , lampe torche, anti-moustique naturel.

XUUX EEK (YUCATAN)

Le projet Xuux Eek se trouve au sud de Mérida dans le village de San Antonio. Il est né d’un biologiste marin (Juan), natif du village et qui a monté un petit complexe de 3 maisons mayas, un restaurant local, des tours à vélo, snorkeling en cenotes ou de plongée. Il est très bien situé car il se trouve sur la route de Merida – Uxmal.

Activités :
• tour en VTT : cenotes et haciendas
• tour de cenotes (avec masque et tuba)
• observation du ciel : le complexe dispose d’un télescope.

Hébergement :
Les 3 maisons mayas sont construites avec les matériaux de la région (bois, terre cuite) et selon les techniques ancestrales des mayas. Elles sont équipées de toilettes privées et de lits matrimoniaux ainsi que de hamacs.

Restauration :
La palapa peut accueillir une vingtaine de personnes et les femmes cuisinières peuvent préparer les plats typiques du yucatan mais aussi du poisson ou de la viande. Une très bonne adresse.

Equipement recommandé :
Maillot de bain, crème solaire eco, chapeau/casquette, lunettes, lampe torche, vêtements imperméables, répulsif anti-moustique naturel, petit sac à dos.

MUN-HA (YUCATAN)

Située au sud de Mérida, capitale du Yucatan, cette coopérative réunit une centaine d’associés dont la plupart sont des agriculteurs et vivent dans les environs proches du complexe. Elle offre de nouvelles opportunités de générer des ressources à la population locale en créant des emplois, en faisant revivre certaines activités comme l’artisanat yucatèque et permet aux visiteurs de s’imprégner de la culture Maya de la région dans un environnement harmonieux et traditionnel.

Activités :
• le site Maya de Uxmal (à 10 kms du complexe), avec spectacle son et lumière en soirée.
• les sites mayas de la ruta Puuc (Kabah, Sayil, Labnah et Xlapak).
• le musée communautaire sur le site même, il y retrace la civilisation Maya, de ses origines à nos jours.
• balade sur le sentier balisé du complexe pour découvrir la forêt basse yucatèque avec la faune et la flore
• visite au moulin de la coopérative du village voisin qui participent à la fabrication de tortillas.
• rencontrez les artisans du coin : textiles typiques de la région comme le huipil (tunique maya), sculptures sur bois, céramique et sculptures sur des calebasses.
• massages traditionnels mayas.
• exploration de la grotte de Calcehtok avec un guide local
baignade en cenotes (puits naturels dont se servaient les Mayas pour s’approvisionner en eau).

Hébergement :
Le complexe propose huit cabanes au toit de palme, typique de la région. Vous pourrez aussi bien dormir dans un lit ou bien à la yucatèque, c’est-à-dire dans un hamac. Les cabanes ne disposent pas encore de toilettes à l’intérieur mais c’est en construction. Les toilettes et douches se trouvent pour le moment au niveau du restaurant soit à environ 100 mètres.

Restauration :
Le resto (une grande palapa faite de matériaux traditionnels) propose des plats typiques de la région comme le Poc Chuuc ou la Cochinita Pibil

Equipement recommandé :
Maillot de bain, crème solaire eco, chapeau/casquette, lunettes, lampe torche, vêtements imperméables, répulsif anti-moustique naturel, petit sac à dos.

EJIDO CHEMAX (YUCATAN)

Terra maya est en train de mettre en place un véritable trekking dans le Yucatan. Nous serons les seuls à le faire au Mexique.
Cette communauté, non loin de Valladolid, est l’acteur principal de ce tour de 2-3 jours qui nous permet de rentrer en contact avec la population locale (souvent ne parlant que le maya), avec la nature (l’écosystème de cette région est relativement préservé et on y compte de nombreuses espèces sauvages et rares (faune et flore).
Dormir dans la selva en hamac est une expérience que nous souhaitons faire partager à nos clients.

LAS GUACAMAYAS (CHIAPAS)

Tout proche du Guatemala dans la région du Chiapas, se trouve le campement Las Guacamayas. A la base, il s’agissait d’une construction pour que des étudiants puissent venir y étudier la biodiversité de la région, et notamment étudier et protéger les oiseaux colorés guacamayas. Le campement est désormais devenu un centre d’hébergement écotouristique.

Activités :
• balade dans les environs du campement (nombreux arbres fruitiers, cerfs, singes, …)
• randonnée (3h) pour découvrir la faune et la flore locale
• tours en barque pour observer les oiseaux, singes, crocodiles et tortues.

Hébergement :
Plusieurs catégories d’hébergements sont proposées, du dortoir aux chambres haut de gamme, dans des cabanes en bois et toit de palmes. Chaque chambre dispose de sa propre salle de bain avec eau chaude mais douches communes dans les dortoirs. Des panneaux solaires sont installés pour l’électricité.

Restauration :
C’est le village voisin qui fournit la majorité de la nourriture car les environs du campement ne produisent pas grand-chose à part de la viande. Les plats sont typiques et régionaux.

Equipement recommandé :
Chaussures de marche/de sport, lunettes, chapeau/casquette, crème solaire eco, anti-moustique naturel, petit sac à dos, vêtements imperméables, vêtements longs et légers.

LACANJA CHEZ DON ENRIQUE (CHIAPAS)

Lacanja Chansayab est le plus grand village maya lacandon. Ce sont les véritables descendants des peuples mayas car pour la plupart, ils sont originaires de l’état du Yucatan. Ils se déplacent, par petits groupes communautaires, dans la forêt tropicale du Chiapas. La culture sur brûlis et la chasse constituent la base de leur alimentation.

Activités :
• découverte de la culture de l’ethnie Lacandon
• balade dans la forêt ou comment survivre avec la flore
• visite du temple perdu (demandez à Enrique)

Hébergement :
Toutes les chambres ont les sanitaires privés et sont equipées de moustiquiaires.
La propreté est le mot d’ordre. Vous serez surpris par le confort des matelas

Restauration :
Vous mangerez local : tortillas, poulet, pommes de terres, soupe...
Equipement recommandé : Chaussures de marche/de sport, lunettes, chapeau/casquette, crème solaire eco, anti-moustique naturel (obligatoire), petit sac à dos, vêtements imperméables, vêtements longs et légers.

TZISCAO (CHIAPAS)

Tziscao, dans le parc national de Montebello au sud du Chiapas, possède 2 projets communautaires. Le premier appartient à la collectivité locale (el ejido). Le second est géré par la coopérative de café. Le parc national abrite 52 lacs multicolores sur fond de paysage montagneux et de nombreuses espèces de plantes et de fleurs dont l’orchidée.

Activités :
• randonnée autour des lacs, camping.
• VTT et kayak
• baignade dans les lacs autorisés
• observation de la flore abondante, notamment les orchidées
• visite de la coopérative de café (sur demande sur place)

Hébergement :
Plusieurs hébergements sont proposés : l’hôtel et les cabanes en bois de la collectivité locale avec salle de bain privée et eau chaude ou la cabane-dortoir de la coopérative de café.

Restauration :
Le restaurant de l’hôtel propose quelques plats. De nombreux restaurants sont dans le village.
C’est le village voisin qui fournit la majorité de la nourriture car les environs du campement ne produisent pas grand-chose à part de la viande.

Equipement recommandé :
Chaussures de marche/de sport, lunettes, chapeau/casquette, crème solaire eco, maillot de bain, anti-moustique naturel, petit sac à dos, vêtements imperméables, vêtements longs et légers.
Pour plus de renseignements : www.tziscao.com

YAAX’CHE CALAKMUL (CAMPECHE)

Le campement de Calakmul est un site écotouristique au cœur de la forêt, en bordure de la réserve de la biosphère du même nom. Cette entreprise solidaire et environnementale regroupe des coopératives d’apiculture, d’artisanat local, de production d’aliments biologiques et de médecine naturelle.

Activités :
• visite du site archéologique de Calakmul.
• balade en forêt à la découverte de la faune et de la flore.

Hébergement :
Logement en tentes 3 places plantées sous des « palapas » au coeur de la forêt. Elles sont équipées de matelas gonflable, draps, couvertures et sac de couchage.
Il n’y a ni électricité ni eau courante mais des solutions écologiques sont proposées (toilettes sèches, douches avec système de bidons d’eau de pluie…).

Restauration :
Les repas sont traditionnels, soit à base de produits locaux (maïs, haricots rouges, viande, soupe), soit à base d’aliments issus de l’agriculture biologique et du commerce équitable (légumes, miel, café).
Equipement recommandé : Vêtements imperméables, chaussures de marche/de sport, lunettes, chapeau/casquette, crème solaire eco, lampe torche (frontale conseillée), anti-moustique naturel.
Pour plus de renseignements : www.ecoturismocalakmul.com.mx

PUEBLOS MANCOMUNADOS SIERRA NORTE (OAXACA)

Il s’agit de huit villages zapotèques reculés de la Sierra Norte de l’état de Oaxaca. Depuis des siècles, ces villages mettent en commun les ressources d’un territoire de 290 km2 englobant d’immenses forêts de pins et de chênes. Les profits émanant de l’activité forestière et des autres activités sont partagés entre toutes les familles.
Nous favorisons la découverte de ces villages en réalisant plusieurs journées de trekking ou en réalisant plusieurs activités sportives (VTT, tyrolienne, cheval).
Les visiteurs dorment dans des chalets en bois construits avec des matériaux de la région. Ils partagent également le quotidien de ces indiens en mangeant avec eux dans le « comedor communautaire ».

Activités :
• Randonnées pédestres à la découverte des villages
• VTT
• Tyrolienne

Hébergement :
Cabanes « tout confort » construites avec les matériaux de la Sierra par les habitants selon des méthodes traditionnelles. Equipées de cheminées : possibilité d’acheter du bois à la communauté.

Restauration :
Dans les « comedors » communautaires (cantines familiales) tenus par des habitantes. Repas traditionnels, cuisine maison traditionnelle de l’Etat. Les plats sont souvent élaborés avec les produits que les villageois cultivent et mangent eux-mêmes (haricots rouges, légumes, poulet, tortillas).

Equipement recommandé :
Vêtements imperméables, chaussures de marche/de sport, T-Shirt et veste polaire, lunettes, chapeau/casquette, crème solaire eco, petit sac a dos. Vous n’avez pas besoin de sac de couchage, un sac à viande suffira.
Pour plus de renseignements : www.sierranorte.org.mx

ILE DE SOYALTEPEC (OAXACA)

L’île de Soyaltepec offre la possibilité d’être en contact avec la nature et de partager la vie communautaire Mazateca particulièrement chaleureuse. Le paysage formé par le barrage Miguel Alemán est extraordinaire et la contemplation de milliers de petites îles autour de l’île principale offre une vision réellement apaisante. Actuellement, 300 familles composent la communauté de l’Ile de Soyaltepec et celles-ci conservent leur culture et langue originales (le mazateco).

Hébergement :
Un complexe de 5 cabanes construites avec du matériel local fournit l’hébergement. Chaque cabane possède deux lits doubles, décorés de beaux dessus de lit brodés à la main par les femmes de la communauté, et un hamac hautement apprécié en période de chaleur. On y trouve deux sanitaires écologiques et un lieu pour se baigner.
Restauration : Les femmes de la communauté préparent avec soin de délicieux plats tels que mojarras (poissons du lac) frites avec de la salade, poulet sauce sésame, les classiques quesadillas avec des tortillas faites à la main, chou-fleur pané etc.

Activités :
• Randonnée jusqu’à l’énorme « Arbre du Tremblement » et visite du centre de la communauté et l’église
• Visite de la grotte des chauves-souris et promenade en barque ou kayak autour de l’île principale et des autres îles
• Pêche traditionnelle à la ligne ou aux filets dans des lieux stratégiques au niveau du barrage
• Exposition et vente de textiles artisanaux par les femmes de la communauté
• Location d’ânes ou chevaux pour une balade

LE RESEAU COMMUNAUTAIRE DE LOS TUXTLAS (VERACRUZ)

La région de « Los Tuxtlas », occupe principalement la partie centrale du sud du Veracruz. Le Réseau est formé de groupes d’hommes et de femmes de quatre communautés paysannes situées dans la municipalité de Catemaco, dans la zone de la Réserve de la Biosphère de Los Tuxtlas dans l’état de Veracruz.
Ces quatre communautés qui protègent d’importantes ressources naturelles, représentant divers écosystèmes, offrent au visiteur des activités récréatives dans des milieux naturels aussi variés que la haute forêt à feuilles persistantes, la forêt de brume, les mangroves, la mer et les rivages du Lac de Catemaco.

LAS MARGARITAS :

A Las Margaritas se trouve l’unique site archéologique de la période classique aux alentours du lac de Catemaco.
Dans cette communauté, vous pourrez découvrir différentes ambiances entre celle du lac de Catemaco avec ses activités de pêche, de la forêt avec sa faune tels singes saraguato, tatous, loutres et iguanes et encore des îles lacustres avec des oiseaux locaux et migrateurs.

Activités :
• Visite du site archéologique « el Chininal »
• Sentier interprétatif jusqu’au Mirador de la Cruz
• Visite de la grotte des chauves-souris
• Promenade en barque sur la rivière ou sur le lac jusqu’à la Punta de Tepeyaga
• Location de kayaks (30 pesos)
• Observation d’oiseaux aquatiques

Hébergement :
Auberge d’une capacité de 26 personnes (3 chambres) + Tentes d’une capacité de 60 personnes + Toilettes sèches.

Restauration :
Repas chez les paysans ou dans la salle à manger communautaire

Equipement recommandé :
Chaussures de marche/de sport, lunettes, chapeau/casquette, crème solaire eco, anti-moustique (obligatoire), petit sac à dos, vêtements imperméables, vêtements longs et légers.

SONTECOMAPAN :

Dans cette communauté à 20 minutes au nord de Catemaco, un groupe de familles s’est organisé pour offrir des services écotouristiques en respectant leur milieu naturel. La lagune de Sontecomapan (12 kms de long du nord au sud) offre au visiteur des promenades le long de rivières et de canaux qui lui permettent de découvrir l’ambiance tranquille et mystérieuse des mangroves, où vit une grande variété de plantes et d’oiseaux. Le visiteur pourra apprécier l’hospitalité des paysans dans un petit bois situé au bord de la Poza de los Enanos qui communique avec la Laguna de Sontecomapan par un canal ré-ouvert et nettoyé par les membres du groupe.

Hébergement :
Cabane de bambous (capacité de 18 personnes)
Toilettes sèches.

Restauration :
Repas traditionnels
Jardin bio où poussent les légumes des repas

Activités :
• Sentier interprétatif Les Iguanes
• Promenade en barque sur le canal des mangroves “Paraíso Escondido” ou sur l’ile des Oiseaux ou encore la rivière des Crabes
• Visite à la cascade “Del Diablo”
• Baignade dans la “Poza de Los Enanos”

KUYIMA (BASSE CALIFORNIE)

De décembre à avril, les baleines viennent se reproduire dans la lagune de San Ignacio. Ce projet solidaire cherche à limiter au maximum l’impact touristique tout en permettant aux visiteurs d’approcher les cétacés et découvrir un écosystème extraordinaire. Il bénéficie à 110 familles de San Ignacio. 20 à 30% des bénéfices sont reversés aux écoles de la zone et à des campements qu’ils organisent l’été avec les enfants.

Activités :
• observation des baleines
• observation de la faune dans les mangroves (coyote, oiseaux, serpents)
• VTT, kayak, randonnée
v
• expédition à la découverte de peintures rupestres de la Sierra San Francisco, patrimoine mondial de l’humanité

Hébergement :
Cabanes écologiques ou tente. Possibilité de ramener son propre matériel de camping. Les toilettes sont à l’eau de mer avec un processus naturel de décomposition et de traitement des eaux grises. Les produits et détergents utilisés sont biodégradables. Des panneaux solaires et des éoliennes assurent la production d’énergie et les déchets sont triés et recyclés. Electricité jusqu’à 22:00 (possibilité de recharger vos batteries)

Restauration :
Le chef propose du poisson frais et de bons petits plats locaux faits maison, boissons incluses.

Equipement recommandé :
Chaussures de marche/de sport, lunettes, vêtements imperméables, chapeau/casquette, crème solaire eco, maillot de bain.
Pour plus de renseignements : www.kuyima.com